Monday, June 09, 2008

Compter le nombre d’allogènes présents dans une certaine région du continent européen ?

C’est très simple : il suffit d’avoir recours à la même algèbre élémentaire que le biologiste pour évaluer le total d’une population animale dans un biotope donné : 1) on capture un certain nombre d’individus, et on les marque ; 2) on replace les individus marqués dans leur biotope d’origine ; 3) on prélève à nouveau un échantillon d’individus, après le délai nécessaire à leur libre déplacement ; 4) la proportion des individus marqués parmi les individus prélevés la seconde fois donne, par une simple règle de trois, une estimation de la population animale totale.

Maintenant, veuillez considérer par exemple le nombre de négros, de boucaques, ou même de youpins actuellement présents sur le territoire. Les mouvements migratoires sont en principe désormais contenus, et tous se déplacent librement sur le territoire français. Ces populations allogènes sont déjà marquées de multiples façons : on connaît avec une précision certaine, par exemple le nombre d’étrangers originaires du continent africain qui sont bénéficiaires du RMI ou de la CMU, ou bien celui des fidèles des synagogues recensés par leurs propres instances communautaires. Or, si on adoptait la méthode de comptage explicitée plus haut, on ne manquerait pas de constater :

- l’évidence de zones de concentration extrême de ces populations allogènes (certaines zones totalement sinistrées d’habitat urbain, pour les nègres et bougnoules, les beaux quartiers au contraire, tout comme l’univers des médias, de l’industrie du divertissement, ou de la finance pour les youpins, etc.) ;

- le parasitage subi par la population hôte, dont l’ampleur est désormais évaluable au simple coup d’oeil : combien de Français ont-ils désormais au moins un grand parent non aryen ? sont-ils incontestablement des métis ? porteurs de caractères visiblement hérités de populations allogènes, non européennes ?

- les distorsions évidentes entre la visibilité réelle de ces populations allogènes, et leur importance officiellement alléguée, manifestement très nettement sous-évaluée dans le cas des négros et bougnoules, surtout les plus jeunes, et largement surévaluée au contraire dans le cas des youpins.

L’invasion est devenue incontestable depuis trop longtemps déjà, telle que voulue par une toute petite minorité cosmopolite, elle-même d’extraction allogène, et étrangère à toutes nos valeurs ancestrales, mais en position de dicter sa loi, unique. Qui pourra encore croire très bientôt que les Gaulois étaient tels que les décrivent les historiens anciens, des populations majoritairement blondes aux yeux bleus, ethniquement très proches des anciens Germains ? Il a suffi de bien peu de siècles pour les anéantir presque totalement ! Et quelles différences désormais, en comparaison des peuples ayant su préserver leurs qualités raciales originelles : les Finnois, les Polonais, les Baltes, les Ukrainiens, et bien d’autres encore ! Le danger qu’incarnent ces hordes d’allogènes que nous avons en trop grand nombre chez nous est que tous nous submergent de leurs croyances religieuses exotiques, de leurs moeurs rétrogrades, de leurs mentalités parfaitement intolérantes, et de tant d’autres poisons encore. Il nous faut leur résister à n’importe quel prix ! Il en va de la préservation d’une valeur fondamentale, que seule l’Europe a jamais pu inventer : la liberté.

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